La préparation au voyage - L'emballage

Seules les violettes étaient emballées sur place en paquets prêts à partir par le train des fleurs, pour être vendues dans d'autres régions.
Dans la salle d'emballage on mettait avant tout les fleurs à tremper pendant une heure ou deux. Ensuite les ouvrières pouvaient les trier et les grouper entre elles, en fonction de leur qualité et de leur beauté.
Les fleurs étaient ensuite mises en paquets de 12 tiges ou brins. L'emballage commençait alors. C'était un travail qui devait être très soigné, car il permettait aux fleurs d'arriver en bon état à leur destination.

Pour l'expédition des fleurs, on se servait de paniers en roseaux et en osier que l'on recouvrait d'un couvercle. Ils étaient légers et peu chers. Le fond et les côtés du panier étaient d'abord recouverts d'une large feuille de papier. Puis en plaçait les fleurs en évitant de les froisser, de donner des faux plis aux pétales, mais sans craindre de serrer car c'est indispensable si l'on voulait qu'elles restent fraîches.

Lorsque les fleurs étaient fragiles et devaient supporter un long parcours en train,on entourait chaque paquet, parfois même chaque fleur, séparément dans du papier de soie. Lorsque le panier était rempli, on mettait par dessus les fleurs une ou deux feuilles de papiers et on fermait le couvercle qui maintenait bien le tout.

Page précédente - Page suivante

Contact : Association de la Fête de la Sainte Fleur